| Ouvrier qui égalise le sable, il prend un pavé le pose l'ajuste avec son marteau, sa truelle égalise sa main gauche prend un autre pavé, marteau truelle pavé, un autre vide du sable dessus, l'ouvrier passe la truelle, le sable comble les interstices, deux trois passages de taloche, le deuxième ouvrier donne un coup de balai, la rue est une belle mosaïque de sueurs cosmopolites | Issus de la diversité, madame Balland s'en tape elle dit qu'il est tombé vingt et un millimètres hier et dix-huit avant-hier, que ça suffit pas pour refaire les nappes, que pour la balance des paiements c'est pareil, l'année des inondations le puits débordait, issus de la diversité est une invention propre d'un puits de partis, candidats de la dernière montée en chantilly par les cadres dorés de ces.
on écrivait parties, on a corrigé, finalement contaminé par le propre, écrivions le pope il doit y avoir un lien. madame Balland dit qu'ils annoncent une tempête, si ça pouvait refaire les nappes ça serait pas du tout mauvais |
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6 novembre 2011
napper des taloches déborde de s'en tape
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28 juin 2011
meuhh [âme-tomique]
le vache n'est pas la vache
la vache broute, la vache prout
une vache est une vache
prouter pour croûter, prouter pour crotter
prouter en croûtant, prouter et crotter
une vache a un veau
croûter et prouter, crotter en trottant
le vache a un seau
finalement mammifères
VACHE À L'ÂME
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20 février 2011
dans j'ai deux trois choux
MAINTENANT JE POSE UNE FOSSE (une fausse question) le pernicieux donne-t-il toutes les permissions, j’ai deux trois choux dans j’ai aussi un jardin dans j’ai un terrain à moi (une propriété privée, quoi) dans j’ai un travail dans j’avais des économies dans j’ai un emprunt que j’ai eu, voilà mon pot ,,, mon hopo imposé mon détaché de son fil mon devient mon impôt démesuré (un hopo rampe aussi bien se mettre à quatre pattes) , mon imposé donc s’attaque aux deux trois que mon par mon travail reluque ronge engrange en grand en grand rongeur il faut manger vert la sauve garde de la pla moi et mes qui travaillent pour ,,, le hopo a des formules, d’accord une soupe de choux (toute faite) ne coûte pas (ne goûte pas les yeux de la tête)
TU CROIS QU’ASSEZ EMBONPOINTÉ il s’arrêtera, qu’il craint l’étouffée, regarde il vante le faitout la fonte la cuisson à l’étouffée (cuit à l’étoffé il contient moins de matières crasses) les cuites à l’eau (à l’eau-de-vie) les caisses qu’il lâche, les ho les ha pas étouffés les touffes ébouriffées qui pouffent ,,, on parle du hopo qui bouffe les deux trois choux de ton dans ton dans ta dans que tu as par ton, le même qui avale les épluchures du compost pour pas maigrir, le maigre le magret le magot le bigot bigoterie boulimie sont l’obsession de ce barjot de quatre à quatre pattes, aujourd’hui menu potée
TU CROIS QU’ASSEZ EMBONPOINTÉ il s’arrêtera, qu’il craint l’étouffée, regarde il vante le faitout la fonte la cuisson à l’étouffée (cuit à l’étoffé il contient moins de matières crasses) les cuites à l’eau (à l’eau-de-vie) les caisses qu’il lâche, les ho les ha pas étouffés les touffes ébouriffées qui pouffent ,,, on parle du hopo qui bouffe les deux trois choux de ton dans ton dans ta dans que tu as par ton, le même qui avale les épluchures du compost pour pas maigrir, le maigre le magret le magot le bigot bigoterie boulimie sont l’obsession de ce barjot de quatre à quatre pattes, aujourd’hui menu potée
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grands fauves
16 janvier 2011
mon déjà le l'étirer
DONNEZ-MOI UN HOPO (en donnant-donnant, recevoir quoi) donnez donnez qu’en faire de mon déjà représentant (prétendument), donnez toujours le mettre dans un pot le l’étirer par le haut, le HOPO est flexible terriblement, c’est un acquis supporte tous les plis sans tomber, complètement élastique, le bas s’enracine terriblement vite et fort, pas d’arrosage il l’est par nature, le HOPO pousse il pousse il pousse que c’est une vraie dépense en pots sa demande toujours plus grand le ventre ,,, j’avais idée de le mettre en terre mais, (avertissement), ça déséquilibrerait le commerce extérieur, alors je le mettre en terre en pot anti-métastase (le HOPO est très métastasé), on le stabilisera cependant pour empêcher (empêcher absolument) la transition épithélium-mésenchyme du HOPO (la migration des cellules cancéreuses), le pot se développera le HOPO grossira grossira grossira, on n’a pas encore trouvé l’agent tueur de cellules hopoïques c’est le problème (le problème est récurrent) et on ne maîtriserait plus rien ,,, en fait non je rigolais, je veux juste avoir un peu de pot, du pot sans rien dedans, juste autour (quadrature)
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grands fauves
26 décembre 2010
dans le plat tombe pas
Il y a un arbre et il penche (le cerveau pense) et la pente n’est pas sous lui tout plat (le cerveau), le cerveau pense en penché n’est pas tout droit, les pensées sont bleues, la pente les tient bien droites dans le vent dans le plat un arbre est penché, il ne tombe pas dans la sauce où le cerveau trempe son pain (l’arbre est un pin, les racines le tiennent), où sont les racines c’est-à-dire les carottes ou le panais ou les betteraves du cerveau qui se demande si les pensées sont bleues, les pensées sont bleues
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10 décembre 2010
penché allume voir si
Il y a un arbre et il penche, l’inclinaison de l’arbre n’a aucune raison, le sol est plat l’air immobile, le penché de l’homme incline l’arbre dans sa pensée, toutes les pensées sont bleues dans les pentes qui dévalent la vallée ,,, le tombé ,,, la tombée de la nuit ,,, l’arbre penche et la nuit tombe ne se relève pas les pensées de l’homme ne font que se relever pour retomber en penchant avant, les pentes continuent d’être en pente comme l’arbre, les pensées relèvent l’homme qui ne peut pas pencher sans tomber, les pensées sont bleues, les arbres penchés dans la pente de la nuit qui tombe éteint les pensées de l’homme qui allume pour voir si les pensées sont bleues, les pensées sont bleues
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11 novembre 2010
10 novembre 2010
5 avril 2010
parler en brouette, étant de la paille
D'une certaine manière nous parlerions en brouette, mais la brouette a deux mains qu'elle tend, on peut y mettre tout ce qu'on veut, du bois, des pierres, des enfants, du fumier, du fumier surtout à la campagne c'est pas le fumier qui manque, les bras n'en tombent pas, la brouette les a ouverts et campés solidement sur ses deux pieds, s'ils ont des crampes, jamais, on compte sur eux qui la font confiante comme aucun camion ou animal ou humain, on est là main dans la main et elle avance sur la tête gentiment, la brouette et moi quand on se donne la main et qu'on avance, j'aime le grincement de sa tête qui tourne en miaulant, le miaulement de la brouette et moi, nous sommes liés pour la vie dans le moment d'avant basculer, parce qu'il faut basculer.
Nous serions aussi de la paille, une bonne paille de blé au départ, les quelques tiges échappées des bottes de la botteleuse qui bottèle à tout bout de champs, les champignons viennent à la pluie, nous pouvons moisir lentement, la lenteur s'accélère si nous sommes piétinées arrosées excrémentées et ensuite stockées et exposées et remuées, nous adorons être secouées retournées et c'est là que nous dégageons tout notre arôme de champe de champignon de bouchon propre à déboucher les quelques narines de marins d'eau douce de jardiniers, ils nous urinent dessus, nos reins aiment l'urée du matin, bien jardinées ainsi ils aiment passionnément les semences que les hommes aiment sexuellement les femmes que le jardin sent bon que les brins que nous sommes échappés de dessous les bottes, SI TU DIS QUE LE MONDE EST GLACÉ, JE TE FAIS FONDRE.
... à suivre ...
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