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10 janvier 2016

SYLVIE BLOCHER / s'inventer autrement



"[…] il y a quelque chose en chacun de nous qui peut faire résistance pour s'inventer autrement. Une parole, un geste. Une pensée."


Au fil d'une quinzaine d'installations vidéo, Sylvie BLOCHER déploie un ensemble de portraits qui procèdent d'un aller-retour constant entre soi, les autres et le monde.
Ainsi à Sao Paulo, elle propose de filmer une centaine d'adolescents des favelas de Cidade Tiradentes dont les images seront projetées dans l'entrée du futur centre d'art. Les services de la ville lui proposent de tourner plutôt avec des adolescents du centre ville ! 
Alors :
"Je m'infiltre partout durant un mois dans les centres sociaux, les écoles, les constructions précaires. C'est finalement dans l'amphithéâtre de l'école "Agua Azul" que je peux tourner cette vidéo. 85 adolescents se présentent. L'oeuvre n'est pas exposée : le direceur de la culture de la ville les trouvent trop fiers, irréductibles." SB


A Sète, SB réalise le projet "in situ Qu'offrez-vous ?" en invitant les habitants de Sète et des environs à venir la rencontrer munis d'un cadeau symbolique qui les engage. En échange, les personnes qui ont répondu reçoivent un original de leur passage en vidéo ou une phrase écrite, signés par l'artiste. Au cours de l'entretien, SB cherche à ce que les affects se libèrent au point de créer de l'imaginaire : l'art comme potentiel d'émancipation.




"L'imaginaire, c'est une vacance du contrôle de l'autorité, qui permet aux pensées désirantes de se dérouler, d'extraire des émotions chassées ou interdites. C'est ce relâchement de l'autorité, même l'espace d'un court instant, qui permet d'activer et de performer un autre mode de soi à soi, de soi aux autres. Je lui donne le nom de double touché-e." SB

Et c'est ici

9 novembre 2015

électrique gi gong du pin en pleine biennale




 Céleste Boursier-Mougenot fait faire du Gi Gong à un pin électricité pulsative (branchée à la sève du dit)

Pêchons des rêves miel de ciels vermeil yeux

Ame inclinée sur l'épaule

4 juillet 2015

1 février 2015

6 décembre 2013

argentique descente en âme [colloïdale]





Photos : DORSA BART
Texte : Dimitri OZERKOV in MMOMA Moscou dans le cadre de la 55ème Biennale de Venise in Fondamenta Della Zattare, Dorsoduro 417

3 février 2013

HOPPER intérieur soi mouvements fenêtres



SOIR BLEU où homme et femme occupent (le temps) / bon à savoir qu’il y a CAVE AT OGUNQUIT / de peindre THE LIGHT HOUSE du coin de la toile le rendre solitaire / troupeau de vaches travers AMERICAN LANDSCAPE de voie ferrée du moins maison seule / NIGHT SHADOW ville déserte / LONELY HOUSE de ce temps solitude déjà rien à onze heures fenêtres seulement  / où pas la peine ELEVEN A.M de s’habiller juste chaussures / autres fenêtres où LIGHT HOUSE soleil levant tourner le tableau il se couche cependant n’allume pas le phare / THE CITY parc à la française au fond batavia d’immeuble sombre / MANHATTAN BRIDGE LOOP illumine rouge homme marche dans la couleur / HOTEL ROOM poser bagages chaussures prendre dépliant (est déplié) s’asseoir lumière de drap les chambres fournissent chapeau un seul sur une seule (armoire) / MY ROOF ah cabane sur un toit idée pour architecte et infantiles politichiens / DEAD FREE AND SIDE OF LOMBARD HOUSE donc invention maison lego cette fois sans la tristesse vient d’où réponse ailleurs (:) vide personne / tandis qu’à ST FRANCIS TOWERS SANTA FE Mexique là aussi Américains église bombardée avant (pas mal d'autres) / FRENCH SIX-DAY RIDER de l’ethnographie d’un peuple premier blanc rouge / HOUSE AT DUSK s’il y a des fenêtres fermées lumières pâles / OFFICE OF NIGHT effleure touches de piano lui concentré journal du noir autour et objets lourds sombres humains tristes vivante brise à fenêtre / CAP COD parce que femme s’ennuie d’un chien amuse homme pourtant épagnol / BRIDGE PATH imaginer faire du cheval allant dans mur / HOUSE BY A ROAD invention maison herbe sèche habitée ou abandonnée / heureusement SUMMERTIME trouve soleil ombres bleues à femme blancheur de drap / livres rouges MORNING CITY pourquoi s’habiller fenêtre de fenêtres de fenêtres / et HOTEL BY A RAIL BORD pourquoi regarder sa femme lire / NIGHTHAWKS bout de sa cigarette regarde où quand gens autour / et MORNING SUN personne rester sur lit pas s’habiller soleil tourne de toute façon mur vert pâle / à moins que EXCURSION IN PHILOSOPHY accable même fesses roses / PEOPLE IN THE SUN attendre soleil en groupe montagnes bleues quelle / TWO COMEDIANS quelle comédie / pièce même avec SUN IN A EMPTY ROOM à la fin

26 décembre 2012

Jaromir PLACHY / Hrouda / The Clod





   vite dans le théâtre de merveilles de l'artiste, vite vite vite !