Affichage des articles dont le libellé est chroniques des après. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chroniques des après. Afficher tous les articles
26 avril 2015
3 février 2013
HOPPER intérieur soi mouvements fenêtres
SOIR BLEU où homme et femme occupent (le temps) / bon à savoir qu’il y a CAVE AT OGUNQUIT / de peindre THE LIGHT HOUSE du coin de la toile le
rendre solitaire / troupeau de vaches travers
AMERICAN LANDSCAPE de voie ferrée du moins maison seule / NIGHT SHADOW ville déserte / LONELY HOUSE
de ce temps solitude déjà rien à onze heures fenêtres
seulement / où pas la peine ELEVEN A.M
de s’habiller juste chaussures / autres fenêtres
où LIGHT HOUSE soleil levant tourner le tableau il
se couche cependant n’allume pas le phare / THE CITY parc à la française au fond batavia
d’immeuble sombre / MANHATTAN BRIDGE LOOP illumine rouge homme marche
dans la couleur / HOTEL ROOM poser bagages chaussures
prendre dépliant (est déplié) s’asseoir lumière
de drap les chambres fournissent chapeau un seul sur une seule (armoire) / MY ROOF ah cabane sur un toit idée pour architecte
et infantiles politichiens / DEAD FREE AND SIDE OF LOMBARD HOUSE
donc invention maison lego cette fois sans la tristesse vient
d’où réponse ailleurs (:) vide personne / tandis qu’à
ST FRANCIS TOWERS SANTA FE Mexique là aussi Américains
église bombardée avant (pas mal d'autres) / FRENCH SIX-DAY RIDER de l’ethnographie d’un peuple premier blanc rouge / HOUSE AT DUSK s’il y a des fenêtres fermées lumières pâles / OFFICE OF NIGHT effleure touches de piano lui concentré
journal du noir autour et objets lourds sombres humains
tristes vivante brise à fenêtre / CAP COD parce que femme
s’ennuie d’un chien amuse homme pourtant épagnol / BRIDGE PATH imaginer faire du cheval allant dans mur / HOUSE BY A ROAD invention maison herbe sèche habitée ou abandonnée / heureusement SUMMERTIME trouve soleil ombres bleues
à femme blancheur de drap / livres rouges MORNING CITY pourquoi
s’habiller fenêtre de fenêtres de fenêtres / et HOTEL BY A RAIL
BORD pourquoi regarder sa femme lire / NIGHTHAWKS bout
de sa cigarette regarde où quand gens autour / et
MORNING SUN personne rester sur lit pas s’habiller soleil tourne
de toute façon mur vert pâle / à moins que
EXCURSION IN PHILOSOPHY accable même fesses roses / PEOPLE IN THE
SUN attendre soleil en groupe montagnes bleues quelle / TWO
COMEDIANS quelle comédie / pièce même avec SUN IN A EMPTY ROOM à la fin
Libellés :
arts plastiques,
chroniques des après
24 septembre 2012
29 août 2012
silence poussent crayons acérés
Incrustations : sculpture de Toni Grand, Le Voyage à Nantes, http://www.levoyageanantes.fr/fr/les-lieux-du-parcours/
Libellés :
chroniques des après
23 novembre 2011
sucre sel et ponts pour la vie malgré
c’est un trait et ils sont trois sur le sable, le jeu – il y a un jeu au couteau et trois traits entre eux, ils jouent – s’il plante le couteau au-delà, il trace efface agrandit, et ils sont trois dans l’espace du sable – il y a des traits avancent reculent, jamais les mêmes, séparent les trois et les couteaux sont en bois – quand il n’y a plus de jeu
Du sucre sur le sel des blessures, du jeu à travers les lignes et des liens entre l'un et les autres...
Libellés :
chroniques des après
17 mai 2011
proche d'y arriver se passer des choses
CATHERINE FROMENT
en direct lors des Rencontres des Bouches, Fontjoncouse, juillet 2010 :
http://www.lastree.net/situationslog/2010/07/index.php
en direct lors des Rencontres des Bouches, Fontjoncouse, juillet 2010 :
http://www.lastree.net/situationslog/2010/07/index.php
C.F est auteure, comédienne, performeuse, harpiste - artiste quoi, dont l'engagement corporel bouleverse profondément
Vidéo PATRICK GAYRAUD, sculpteur d'images passeuses de mémoire, sculpteur de formes plastiques, membre actif de R.R. écritures :
Libellés :
affinités,
chroniques des après
12 décembre 2010
BRUME DE DIEU
Alors, il avait fallu qu'il dise aussi ce qu'il pensait pouvoir taire, parce que c'était sa honte :
- C'est bien toi qui me donnes à manger, Hege, avait-il dit. Toujours.
Elle n'avait pas répondu un mot.
- C'est bien toi qui me gardes en vie, avait-il dit. C'est pas quelque chose, ça alors ? C'est important, donc !
Ce n'était pas exactement ce qu'il voulait dire, mais il l'avait dit comme ça s'était présenté.
Elle voulut faire signe que oui, bien entendu, et donna du front contre le mur si bien que cela fit unpetit coup.
- Du moins, je pense que c'est important, avait-il dit dans son désarroi. Pour moi, quoi.
- Bien sûr. Pour moi aussi, Mattis.
http://www.festival-automne.com/claude-regy-spectacle1426.html
http://www.rue89.com/balagan/2010/12/09/brume-de-dieu-par-claude-regy-une-hypnose-de-la-simplicite-176154
Libellés :
chroniques des après
31 mars 2010
OUT OF CONTEXT
Vingt heures, cling, il tombe à peine debout désarticulé déjà il tombe, cling cling le micro pète, debout pèt' les quatre fers en l'air, pèt' pèt', il reprend, pèt', sa marche écartelée, cling encore
pèt'
tous
les autres
mutiques éloignés sont seuls ou à deux
mutiques font un
tentent
faut une couverture couvre ce
(tragique dans seul)
Ur est là... enfin il est venu... disons... de son plein gré... Ur ne danse pas... mais quelque chose... je veux dire... un bougé de viscères... remue... ça remue... dense dans le crâne... figé... pense serrées... les viscères...
Envie de pisser ?... Ur est quelqu'un qui se tient... comme on dit... en public... Mais Ur n'est pas publique chez lui...
Non ?...
Vous aimez voir les tripes à l'air ?...
(c'est quoi ça, pépé ?... l'estomac... et ça ?... les boyaux...)
*
A 20h30... enfin je crois... dans le noir... tu vois l'heure, toi ?... (C'est comme à Bankass... le matin... le jour se lève... là-bas aussi... un homme... pas content... qui dit à Ur... Je t'ai salué hier soir... dans la rue... et toi... tu m'as pas répondu... (l'homme est tout noir... toute la journée aussi))
Pas pu voir l'heure... mais c'est à peu près... et puis... je suis dans un théâtre... pas dans un sous-sol... vous voyez ?... moi je vois... c'est bien son estomac... qu'il gonfle... là-bas... à droite...
mains entourent, enveloppent rond le rond
du ventre
caresses mains en tournant l'enveloppent
dans tout
enceint
dans fixe au sol tout autour
dansent mains
un couple accouple mains visage de l'autre
tombent
soutient visage l'autre main le sien
s'élèvent
s'écroule couple sont tas d'os
puis mains encore en corps
Ave Maria aide en sourdine
devenir corps forment hommes
courent
accouché là-bas
Ur se voit pas... dans le noir... dans la foule... des seuls... les tripes bougent, d'accord... mais ne s'étalent pas... Ur se voit quand même... vous voyez ?... ce que je veux dire ?... il se voit... euh... blanc... comme un linge...
*
21 h 43... ou à peu près... comment je peux voir ?... Il est là... à se bourrer de tranches de saucisson... ou d'andouille... c'est pas de la chair à saucisse, l'andouille ?... c'est pas pareil ?...
Il est vraiment debout sur ses jambes... ou dans ses bottes... ou dans sa tête... sans tomber... c'est Ur qui tombe... des nues, oui...
Mais c'est qu'il a faim... et ils sont petits... comment il se rallonge à ce point ?... sur scène... Ur tout bête... gavé de point d'interrogation...
(son sandwich... salade... beurre... saucisson)... c'est pas ça la synchronicité peut-être ?...
( après OUT OF CONTEXT, Alain Platel-les ballets C de la B, danse au fil d'Avril, Comédie de Valence CND, 26mars)
Libellés :
chroniques des après
Inscription à :
Articles (Atom)











